Outil

Quel régime s’applique à votre séance ?

Renseignez les quatre caractéristiques qui déterminent le régime, et vous obtenez ce qui est dû, à qui l’adresser, dans quel délai et avec quelle pièce. Le simulateur n’affiche aucun montant : un montant se lit dans le barème publié, pas dans un outil.

Quatre caractéristiques déterminent le régime d’une séance musicale d’association : son caractère payant, la présence d’un support enregistré diffusé, l’existence d’un contrat général signé par la commune et la date d’envoi de la demande. Le simulateur les croise et retourne ce qui est dû, à qui, dans quel délai et avec quelle pièce.

L’essentiel

  • Le résultat donne un régime, un interlocuteur, un délai et une pièce, jamais un montant.
  • Un programme joué en direct ne déclenche pas la rémunération équitable ; un bal sur sono la déclenche.
  • La demande envoyée quinze jours avant la date ouvre une réduction de vingt pour cent sur les droits d’auteur.
  • La couverture communale est la seule variable qui peut faire tomber la redevance, et seule la mairie la connaît.
  • Le formulaire fonctionne sans JavaScript et rien de ce que vous saisissez n’est enregistré.

Périmètre Ce simulateur vise l’ensemble amateur qui organise lui-même une séance publique. Il ne chiffre aucun montant, ne traite pas l’emploi de musiciens rémunérés et ne remplace ni le secrétariat de mairie ni la délégation régionale. Le dossier complet se lit sur la page SACEM et droits de la séance.

Votre séance

Quatre réponses suffisent. Le formulaire fonctionne sans JavaScript.

Les valeurs affichées proviennent des sources citées en bas de page, avec leur date de consultation.

Ce que le simulateur va vous dire En attente de saisie

Ce qui est dû

Le simulateur distingue les droits d’auteur, qui sont dus dès qu’une œuvre protégée est exécutée en public, et la rémunération équitable, qui ne l’est qu’au titre des supports enregistrés diffusés.

À qui l’adresser

La demande d’autorisation se dépose auprès de la SACEM, par courrier à la délégation régionale dont dépend votre département ou en ligne sur son espace client.

Dans quel délai

Le délai de quinze jours avant la manifestation n’est pas seulement une bonne pratique : il ouvre une réduction sur les droits d’auteur dus.

Ce que le simulateur ne dira jamais

Un montant. Le barème des séances musicales est publié par la SACEM, et c’est là qu’il se lit.

Ce que le simulateur fait, et ce qu’il ne fait pas

Le résultat est un aiguillage réglementaire, pas un devis.

Il détermine le régime

Quatre caractéristiques décident du régime applicable à une séance musicale d’association : le caractère payant ou gratuit, la présence ou non d’un support enregistré diffusé, l’existence d’un contrat général de représentation signé par la commune, et la date à laquelle la demande d’autorisation est adressée. Le simulateur croise ces quatre entrées et affiche, pour chacune, la conséquence réglementaire et le texte ou la source qui la fonde.

Cette étape est celle que les bureaux d’association sautent le plus souvent. On cherche un montant, on tombe sur une page de barème écrite pour des organisateurs professionnels, et on repart sans avoir vérifié la seule chose qui pouvait faire tomber la facture à zéro : la couverture communale.

Il nomme l’interlocuteur

Une association qui doit déclarer une séance a deux interlocuteurs, et un seul est le bon selon la question. Le secrétariat de mairie répond sur le contrat général de représentation et sur les délibérations qui l’accompagnent. La délégation régionale de la SACEM répond sur le régime applicable, le barème et la pièce attendue. Le simulateur dit lequel appeler, dans quel ordre, et avec quelle question.

Il n’avance aucun montant

Un montant qui ne figure pas dans un barème publié cité n’a pas sa place ici. Ni arrondi, ni en ordre de grandeur, ni précédé de « environ ». La raison n’est pas la prudence rédactionnelle : une association qui bâtit son budget de saison sur un ordre de grandeur trouvé en ligne construit un budget faux, et le découvre au moment où la facture arrive.

La rémunération équitable fait exception à cette règle, et d’une seule façon : sa proportion est publiée par une source officielle, elle vaut 65 % des droits d’auteur hors taxe. Cette proportion est citée ici parce qu’elle est publiée et datée. Le montant sur lequel elle s’applique, lui, reste dans le barème.

Il ne remplace ni la mairie, ni la délégation

Le contenu d’un contrat général de représentation varie d’une commune à l’autre. Aucun outil ne peut lire à votre place la convention que votre commune a signée. Ce qu’il peut faire, c’est vous dire qu’elle existe, qu’elle change la réponse, et à qui la demander.

Une séance déclarée ne coûte pas plus cher qu’une séance non déclarée. La déclaration est une formalité, pas une taxe supplémentaire. Ce qui coûte, c’est la régularisation après coup, quand la réduction de 20 % liée au délai de quinze jours n’est plus mobilisable.

Questions fréquentes

Une séance gratuite est-elle dispensée de déclaration ?

Non. L’obligation de solliciter l’autorisation de diffuser en public des œuvres protégées et de verser une rémunération ne dépend pas du caractère payant de la séance. La gratuité change la base de calcul retenue par le barème, elle ne supprime pas la démarche. La SACEM et la diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr, page consultee dans sa version en ligne, consulte le 10 septembre 2026.

Notre harmonie joue uniquement en direct. La rémunération équitable est-elle due ?

La rémunération équitable est due au titre des supports enregistrés diffusés. Une prestation entièrement jouée en direct par les musiciens ne relève que des droits d’auteur. Une soirée qui enchaîne un concert et un bal sur sono bascule, elle, dans le régime des deux. Manifestation et diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr, page mise a jour le 20 juin 2025, consulte le 10 septembre 2026.

À combien s’élève la rémunération équitable ?

Elle est égale à 65 % des droits d’auteur hors taxe à verser, avec un minimum fixé par type de manifestation. Le pourcentage est publié ; le montant auquel il s’applique se lit dans le barème des séances musicales. Manifestation et diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr, page mise a jour le 20 juin 2025, consulte le 10 septembre 2026.

Que se passe-t-il si la demande part moins de quinze jours avant la date ?

La démarche reste possible, mais la réduction de 20 % sur les droits d’auteur, accordée automatiquement lorsque l’autorisation est demandée 15 jours avant la manifestation, n’est plus acquise. Manifestation et diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr, page mise a jour le 20 juin 2025, consulte le 10 septembre 2026.

Pourquoi ce simulateur n’affiche-t-il pas de fourchette de prix ?

Parce qu’aucun montant n’est publié ici sans le barème daté qui le porte, et que le barème des séances musicales n’est pas accessible à une consultation automatisée. Une fourchette produite sans lui serait une estimation présentée comme un chiffre, ce qui est précisément ce que ce site ne publie pas.

Qui doit signer la demande, le président ou le trésorier ?

La demande engage l’association, personne morale, et non la personne qui la signe. C’est aux statuts de désigner qui la représente pour ce type d’acte. En pratique, la question se règle en relisant l’article des statuts consacré aux pouvoirs du bureau, avant de remplir le formulaire.

Nos sources

Chaque affirmation de cette page renvoie au texte ou à la publication officielle qui la fonde, avec sa date de consultation.

Manifestation et diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr page mise a jour le 20 juin 2025 — consulté le 10 septembre 2026. Autorisation prealable de la SACEM pour la diffusion publique d'oeuvres protegees ; demande adressee au moins 15 jours avant la manifestation ouvrant une reduction de 20 % sur les droits d'auteur ; remuneration equitable due au titre des supports enregistres, egale a 65 % des droits d'auteur hors taxe, avec un minimum par type de manifestation ; une prestation jouee en direct ne releve que des droits d'auteur.
La SACEM et la diffusion d'oeuvres musicales, associations.gouv.fr page consultee dans sa version en ligne — consulté le 10 septembre 2026. Obligation, pour l'association, de solliciter l'autorisation de diffuser en public des oeuvres non tombees dans le domaine public et de verser une remuneration.
Bareme des seances musicales et effet du contrat general de representation signe par une commune Valeur non relevée, déclarée comme telle le 10 septembre 2026. sacem.fr refuse l'acces automatise. Le bareme et le regime exact applicable a une seance donnee doivent etre releves au navigateur sur sacem.fr, ou obtenus aupres de la delegation regionale.

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